Lors d’un atelier organisé ce mercredi à Casablanca, les participants ont appelé à renforcer l’accès aux soins pour les populations les plus exposées au VIH/sida et à lutter contre toutes les formes de violence dans la région de Casablanca-Settat.
Les intervenants, lors de cette rencontre organisée par la Commission régionale des droits de l’homme de Casablanca-Settat en partenariat avec l’Association de lutte contre le sida, sous le slogan « Ensemble pour une région sans violence et sans sida », ont souligné que le programme « Ville sans sida » vise à élargir l’accès aux soins de santé, réduire la stigmatisation sociale et renforcer les capacités des systèmes de santé pour protéger les populations vulnérables.
Ils ont insisté sur l’importance de coordonner les efforts entre les autorités locales, les centres de santé et les associations civiles, tout en développant le cadre légal et institutionnel pour lutter contre la violence faite aux femmes et aux filles, qu’elle soit physique, psychologique, économique ou numérique.
La présidente de la Commission régionale des droits de l’homme, Saadia Wadah, a souligné que cet atelier s’inscrit dans le cadre des journées internationales de lutte contre la violence envers les femmes et de la Journée mondiale des droits de l’homme, rappelant que la violence numérique constitue une « pandémie silencieuse » nécessitant un renforcement des efforts de sensibilisation, de protection et de responsabilisation.
Pour sa part, la présidente de la branche de l’Association de lutte contre le sida à Casablanca, Noura Majad, a insisté sur la nécessité d’intégrer la lutte contre la violence et la stigmatisation dans les politiques de santé publique, afin de garantir un accès équitable aux droits fondamentaux et atteindre les objectifs du programme « Ville sans sida », réaffirmant l’engagement de l’association à mettre en œuvre les recommandations et soutenir les initiatives visant à construire une société exempte de violence et de discrimination.

