Les travaux de la première édition de l’Université d’Hiver 2025 se sont achevés mercredi à Ifrane. Organisée par l’Agence Bayt Mal Al-Qods Acharif, en partenariat avec l’Université Al Akhawayn et la Chaire des études marocaines de l’Université Al-Qods, cette rencontre a réuni, durant trois jours, des étudiants marocains et palestiniens autour de formations intensives dédiées aux usages avancés de l’intelligence artificielle et des plateformes numériques en période de crise.Pour Mohamed Salem Echarkaoui, directeur chargé de l’Agence Bayt Mal Al-Qods Acharif, cette université représente un exercice pédagogique essentiel. Il a souligné que l’initiative a permis aux participants de simuler des situations de crise afin de démontrer comment les outils de l’intelligence artificielle peuvent contribuer à diffuser l’espoir, préserver l’équilibre social et fournir des informations fiables en temps opportun.De son côté, Mohamed Nabil Benchakroun, vice-président de l’Université Al Akhawayn, s’est félicité de la réussite de cette première édition. Il a indiqué que plusieurs projets développés au sein des ateliers mixtes pourraient bénéficier d’un accompagnement, voire d’un soutien institutionnel, de la part de l’Agence Bayt Mal Al-Qods Acharif, renforçant ainsi la coopération académique entre les deux universités.Pour Safaa Nassereddine, présidente de la Chaire des études marocaines de l’Université Al-Qods, la collaboration entre le Maroc et la Palestine constitue l’un des piliers de cette université d’hiver. Elle a rappelé que la solidité et l’ancienneté de cette relation ont offert un cadre institutionnel sérieux permettant aux étudiants d’élargir leurs perspectives et d’intégrer plus profondément la question de Jérusalem dans les programmes académiques internationaux.Plusieurs étudiants ont exprimé leur satisfaction, à l’image de Moussa Al-Halou, étudiant de l’Université Al-Qods, qui a souligné l’importance des échanges culturels et des partages d’expériences, notamment dans l’usage de l’intelligence artificielle et des réseaux sociaux dans la vie universitaire.Placée sous le thème « Les plateformes numériques et l’enjeu de la préservation des institutions en temps d’urgence et de crise », cette édition a permis d’analyser le rôle crucial des technologies numériques dans la continuité institutionnelle, tout en rappelant les risques liés à leur mauvaise utilisation et leurs impacts sur la confiance sociale.Les travaux ont été structurés autour de quatre ateliers spécialisés animés par des experts marocains et palestiniens. Le premier a été consacré à la sécurité numérique et aux services de l’intelligence artificielle ; le deuxième au développement de narrations numériques liées à l’identité culturelle ; le troisième à l’analyse des crises économiques et sociales à l’aide des outils d’IA ; et le quatrième à la gestion du patrimoine culturel grâce aux technologies avancées.La cérémonie de clôture a été marquée par la remise de prix et de certificats aux étudiants et encadrants, en reconnaissance de leur engagement et de la qualité des projets présentés.
mercredi, décembre 3
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