La ville d’Oujda a abrité, ce jeudi, la signature d’une convention-cadre de partenariat et de coopération entre l’Université Mohammed Ier et l’Association des Compétences des Marocains du Monde, visant à développer la collaboration scientifique et technique et à renforcer l’échange d’expériences entre les deux institutions.
La convention a été signée par Yassine Zghoul, président de l’Université Mohammed Ier, et Souad Naïmi, présidente de l’Association des Compétences des Marocains du Monde, en marge d’un colloque international organisé à la Faculté de médecine et de pharmacie d’Oujda, les 9 et 10 octobre, sous le thème « L’éthique de l’intelligence artificielle au service de la recherche scientifique et médicale ».
Cet accord vise à établir un cadre général de coopération dans les domaines de la recherche et de l’innovation, à travers l’échange d’expertises et de connaissances scientifiques et techniques, ainsi que la mise en place de projets communs entre les deux parties. Il prévoit également la création d’un comité mixte de coordination et de suivi, chargé d’évaluer annuellement les initiatives conjointes et de proposer de nouvelles orientations.
La convention, conclue pour une durée de trois ans renouvelable, fera l’objet d’accords spécifiques précisant les modalités de financement et de mise en œuvre des projets.
Cette initiative s’inscrit dans le cadre du colloque international organisé sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, qui constitue un espace de réflexion et d’échange entre experts et chercheurs marocains et étrangers sur les enjeux scientifiques et éthiques de l’intelligence artificielle.
Les travaux du colloque s’articulent autour de trois axes principaux : l’intelligence artificielle, les données personnelles et la bioéthique ; l’innovation dans la recherche scientifique et médicale ; et l’usage éthique et intelligent de l’intelligence artificielle.
Selon les organisateurs, cette rencontre devrait déboucher sur des recommandations concrètes en faveur du développement de l’intelligence artificielle en tant que levier de croissance et d’innovation, tout en explorant les mécanismes de financement du futur de la recherche dans ce domaine stratégique.

