Ahmed Touizi, président du groupe du Parti Authenticité et Modernité, a affirmé que l’article 51 de la loi organique relative à l’élection des membres de la Chambre des représentants avait suscité un large débat. Il a ajouté que les acquis démocratiques accumulés par le Maroc exigent de tous un esprit de compétition et l’acceptation des résultats.
Il a estimé qu’il n’est pas raisonnable qu’un parti participe aux élections, perçoive un financement public du ministère de l’Intérieur, obtienne des représentants au Parlement, puis affirme par la suite que les élections manquent de transparence. Une telle attitude, selon lui, est inacceptable.
Touizi a souligné que le Maroc n’est pas un pays arriéré, mais un État en pleine émergence, qui n’a aucune raison de craindre les élections.

