Le chercheur en affaires sécuritaires et politiques, Fayez Al-Asmar, a affirmé que l’organisation terroriste Daech a profité du vide sécuritaire ayant accompagné la phase de transition pour renforcer sa présence sur la scène syrienne.Dans une déclaration médiatique, Al-Asmar a expliqué que cette situation est liée à une série de défis auxquels fait face l’administration syrienne, en premier lieu les menaces sécuritaires extérieures, notamment les agressions israéliennes répétées et le contrôle par Israël de certaines parties du territoire syrien, ce qui a empêché l’État d’étendre pleinement son autorité dans le sud du pays.Il a ajouté que la situation en Syrie est davantage compliquée par des défis internes, parmi lesquels la présence des milices des « FDS », qui entravent le contrôle de l’État sur près d’un tiers du territoire national riche en ressources pétrolières, ainsi que les mouvements des milices de Hikmat Al-Hijri dans la province de Soueïda, sans oublier la persistance d’éléments armés résiduels dans les régions du littoral syrien.Le chercheur a conclu que l’imbrication de ces défis a contribué à créer un environnement instable, exploité par les organisations extrémistes pour se réorganiser et tenter d’élargir leur influence à l’intérieur du pays.
Un expert en sécurité : le vide sécuritaire et les défis internes et externes ont favorisé l’infiltration de Daech en Syrie

