Le lundi à Belém, le Maroc a appelé à un accord ambitieux et juridiquement solide sur l’article 9.1 de l’Accord de Paris, qui encadre l’engagement des pays développés à fournir un soutien financier aux pays en développement. Cette déclaration intervient alors que la présidence brésilienne de la COP30 s’efforce de rapprocher les positions divergentes sur le financement climatique.
Le Maroc, en coordination avec les groupes africain et arabe, a souligné la nécessité de lever les derniers obstacles et de garantir des discussions substantielles, tout en précisant la distinction entre les trois niveaux de financement : provision, mobilisation et flux élargis, afin d’assurer aux pays en développement la capacité de mettre en œuvre leurs contributions déterminées au niveau national.
Par ailleurs, la présidence brésilienne a insisté sur l’urgence d’agir pour maintenir l’objectif de 1,5 °C à portée de main, et a appelé à intensifier les efforts dans les domaines de l’adaptation, de la transition énergétique, de la transparence et de la coopération technique, notamment à travers l’article 6 et les mécanismes de soutien existants.

