La Cour d’appel d’Agadir a rendu, le mardi 21 octobre, des peines de prison ferme totalisant 260 ans à l’encontre de 33 prévenus impliqués dans des actes de violence et de vandalisme survenus dans plusieurs localités de la région Souss-Massa, notamment Houara, Biougra, Taroudant et Tiznit.
Ces décisions font suite à des procédures judiciaires liées à des émeutes et affrontements survenus lors de manifestations qui ont dégénéré en violences, entraînant la destruction de biens publics et privés et suscitant une large inquiétude parmi les habitants.
Selon les informations officielles, dans la localité de Houara, 19 personnes ont été condamnées, dont 12 à dix ans de prison ferme, tandis que les autres ont écopé de peines allant de un à six ans, avec obligation de verser des dommages et intérêts aux victimes.
À Biougra, huit prévenus ont été condamnés à dix ans de prison chacun, tandis qu’à Taroudant, quatre individus ont reçu des peines comprises entre une et quinze années de prison.
Dans la commune d’Aït Amira, un seul prévenu a été condamné à six ans de prison ferme pour les faits qui lui étaient reprochés.
Ces décisions judiciaires s’inscrivent dans le cadre des efforts pour faire respecter la loi, garantir la sécurité des citoyens et protéger les biens publics et privés, tout en rappelant que le droit de manifester pacifiquement demeure légitime, à condition de se conformer à la loi et à la responsabilité civile.

